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 كل شيء عن اختصاص INFIRMIERS DIPLÔMÉS D’ETAT

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كاتب الموضوعرسالة
khaled


مؤسس و مدير المنتدى
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مُساهمةموضوع: كل شيء عن اختصاص INFIRMIERS DIPLÔMÉS D’ETAT   الأربعاء 20 يونيو 2012 - 13:32

تخصصات الشبه طبي

كل شيء عن اختصاص INFIRMIERS DIPLÔMÉS D’ETAT

كل شيء عن اختصاص Infirmiers Diplômés d’Etat

كل ما من شأنه ان يفيد كل الطلبة الراغبين في الحصول على شهادة دولة في التمريض ان شاء الله

Soins infermiers aux personnes atteints d'hypertention arterielles


Le rôle de l'IDE sera de surveiller l'évaluation de la tension et de sa
tolérance, de lutter contre l'hypertension et d'éduquer le patient.


I - La surveillance

La
première chose est de mesurer la pression artérielle et de surveiller
la tolérance du patient : évaluer la gène respiratoire, les troubles de
la vision, céphalée ( à type pulsatiles permanentes ), l'obnubilation et
les troubles de l'équilibre.
Physiquement, le patient peut ne pas
rensentir son hypertension, malgré cela, les répercussions sur les
organes peuvent être dangereuses.

Le médecin prescrira :
¤ une surveillance de la tension : généralement 1 fois par heure.
¤ un bilan sanguin :
- glycémie, cholestérolémie totale, HDL-cholestérol et triglycérides pour exploration des hypothèses de causes ;
- un iono ( sanguin et urinaire ) et la crétininémie pour évaluer les répercussions de l'hypertension sur les reins.
¤ un électrocardiogramme
¤ une radiographie du thorax

L'IDE
effectuera une bandelette urinaire ( rôle propre ) pour surveiller la
protéinurie et l'hématurie ( toujours dans le cadre des répercussions
sur les reins ).


II - La lutte contre l'hypertension

Pour
lutter contre la poussée hypertensive, il est souvent prescrit un
inhibiteur calcique, tel que le Loxen*, en seringue électrique.
NB : il existe souvent des protocles dans les services.
NB 2 : en cas d'injection, effectuer les surveillance habituelle ( point de ponction, débit ... )

Rappel :
- le Loxen a un délais d'action de 15 à 20 mn,
-
surveillance des innocuités : risque de vasodilatation excessive (
flush cutané, tachycardie, vertige, oedème des membres inférieurs ),
risque de crise angoreuse ( ECG en cas de douleur thoracique ) risque
d'hypotension en cas de surdosage ( surtout chez les personnes âgées ).

Installation
du patient : pour éviter l'aggravation de l'hypertension, il est
nécessaire de créer un environnement calme, propice au repos.
Si l'HTA du patient entraîne une dyspnée, il sera nécessaire de l'installer en position demi-assise.


III - L'éducation du patient

Avant
de débuter l'éducation d'un patient, il est nécessaire d'évaluer ses
connaissances, de l'interroger sur les possibibles raisons de re-chute (
lié le plus souvent à une non-observance du traitement ), et enfin, lui
fournir des informations adapter à son niveau de compréhension ainsi
qu'à son mode de vie.

Recommandations générale pour l'observance du traitement :
- évaluer les facteur de risque : tabagisme, surcharge pondérale, sédentarité, diabète, stress ...
-
adapter la prise médicamenteuse aux habitudes quotidiennes du patient (
il ne sert à rien de fournir un traitement oral le matin si le patient
ne prend jamais de petit déjeuner ) ;
- favoriser une plus grande
responsabilité et une plus grande autonomie dans la surveillance de la
tension et l'ajustement du traitement ;
- favoriser le suivi médical :
permet une meilleure observance des prise médicamenteuse, un meilleur
ajustement du traitement qu'en à l'évolution de la pathologie et du mode
de vie ;
-éduquer la famille, avec l'accord du patient ( ce qui ne
pose pas de soucis pour une pathologie tel que l'hypertension, mais qui
peut devenir une difficulté lors dde certaines pathologies ).

Quelques idées pour l'éducation d'un patient hypertendu :
-
fournir au patient les informations démontrant les conséquence de
l'hypertension, faits du traitement, faits des
modifications du mode de vie ;
- se renseigner sur les innocuités
survenues et les noter ( permettra de réajuster le traitement et donc de
favoriser l'observance ) ;
- lui conseiller de faire en sorte que la
prise du traitement devienne une habitude ( même heure, même lieu, dans
les même circonstance ) ;
- simplifier le traitement et/ou l'organisation de la prise, et/ou l'adapter au mode de vie ;
- s'assurer que le traitement soit financièrement abordable pour le patient ;
- lui conseiller fortement un suivie régulier ;
- éduquer le patient quant à l'automesure de la tension artérielle ;
- s'assurer de la compréhension à l'aide d'une grille objective.

------------------------

I- Définition

Le pansement est un ensemble d’actes assurant le traitement des plaies,
La tech varie selon le but

II- Buts

Ø Prévenir l’infection par une désinfection
Ø Protéger la peau de la macération et de l’action irritante des sécrétions
Ø Protéger les plaies des traumatismes
Ø Apprécier l’efficacité du traitement local en terme de cicatrisation
Ø Aider à la cicatrisation
Ø Assurer le confort de malade
Ø Assurer une compression en cas d’hémorragie

III- Pansement simple sec

1- Définition
Les
pansement simples sec sont employer surtout pour les plaies opératoire
aseptique, il se caractériser par l’utilisation de compresses non
imprégnée ,maintenues par un sparadrap et qui recouvre une plaie simple ;
préalablement
nettoyer a l’aide d’une compresse stérile imbibé d’un produit antiseptique

2- Indication
Ø Plaies propres en voie de cicatrisation
Ø Après une opération

3- Préparation :
Le lieu :
Il sera choisi en tenant compte de l’état du malade, de l’importance du pansement :
Dans la salle de pansement ou d’opération ;
Au lit du malade : le pansement se fait après le ménage de la chambre, les fenêtres et la porte fermées.

Le matériel :
Il est disposé sur un chariot à pansement :

L’étage supérieur comporte :
Le matériel stérile :
Ø Boîtes de compresses, pansements américains, champs ;
Ø Boîtes d’instruments, individuelles ou collectives, contenant :
Ø Pince à disséquer, pince de Kocher, pince de Terrier ou de Péan, ciseaux, pince à agrafes, stylet ;
Ø Boîtes de plateaux ou deux plateaux stériles posés l’un sur l’autre ;
Ø Boîtes de gants ;
La pince à servir :
pince longuette plongeant dans un liquide antiseptique contenu dans une éprouvette ;
Les flacons verseurs d’antiseptiques : alcool, dakin, éther… ;

L’étage moyen comporte :
Le matériel de contention :
Sparadrap, bandes, bandage,
Coton cardé, épingles ;

Le matériel de protection :
Alèze de toile ou de papier à usage u ;
Les produits médicamenteux nécessaires : pommade, poudres, etc.

L’étage inférieur comporte :
Le matériel septique :
Ø Haricot,
Ø Poubelle collective ou individuelle.

Pour L’infirmière :
Ø Les mains sont soigneusement savonnées et brossées.
Ø Les bagues et bracelets seront enlevés.
Ø Le vernis à ongles peut emprisonner les microbes.

Pour Le malade :
Ø Il est prévenu de l’heure du pansement (éviter l’heure des repas),
Ø Il est installé en position confortable :
Ø Prévoir des supports pour poser un pied, une main et éviter la fatigue ;
Ø Protéger le lit par une alèze.
Ø Recouvrir le malade d’une alèze propre lors d’un pansement abdominal (respecter la pudeur du malade).
Ø Les pansements aseptiques doivent
toujours être faits avant les pansements septiques pour éviter toute contamination.

4- Tech
Ablation du pansement précédent :
Ø Après avoir installé le malade, enlever le bandage ou le sparadrap, sans toucher aux compresses ;
Ø Aseptiser les mains à l’alcool ;
* Mettre des gants stériles, si besoin est. Dans ce cas, il faut se faire servir ;
* Ouvrir la boîte d’instruments et saisir avec la pince longuette :
* Une pince de Kocher, une pince à disséquer ;
* Enlever avec les pinces les compresses du pansement :
* Si elles sont collées, les imbiber avec du sérum physiologique, de l’eau oxygénée ou du cétavlon ;
* Agir avec douceur pour ne pas arracher l’épiderme en voie de cicatrisation ;
* Les compresses sales sont déposées dans le haricot ou la poubelle ;

Examen de la plaie :
L’examen de la plaie permet de juger de son évolution et détermine la conduite à tenir :

Plaie suturée aseptique :
* Vérifier l’état de la cicatrisation :
* L’existence d’un suintement ;
* L’apparition d’un hématome, d’une infection.

Plaie drainée :
* Contrôler l’écoulement :
* Aspect ;
* Quantité ;
* Odeur ;
* L’état du drain.

Nettoyage de la plaie :
* Prendre dans le tambour une compresse à l’aide de la pince longuette ;
* En faire un tampon en la pliant en 4, en se servant de la pince de Kocher et de la pince à disséquer ;
* Durant ce temps, il faut éviter les fautes d’asepsie :
* Ne pas passer les mains et les bras au-dessus d’une boîte stérile ouverte ;
* Ne pas toucher à l’intérieur des couvercles. Les poser sur le chariot en les retournant ;
* Ne pas toucher l’extrémité des pinces avec un objet non stérile (chariot, doigts, etc.) ;
*
Si on se sert d’un plateau, déposer quelques compresses dans le fond.
Pour poser les pinces, placer la partie tenue par la main sur le bord du
plateau, l’extrémité reposant sur une compresse ;
* Verser un antiseptique (éther, cétavlon, ou dakin) sur le tampon au-dessus du haricot ou du 2ème plateau :
* Le flacon verseur ne doit pas toucher le tampon ;
* Le tampon ne doit pas toucher le haricot, objet septique.
* Nettoyer le pourtour de la plaie :
* Changer de tampon autant de fois que cela est nécessaire ;
* Enlever les traces de sparadrap avec l’éther.
* Changer de tampon et nettoyer la plaie.
* Passer un antiseptique, alcool…,
* Poser une compresse, maintenue par un sparadrap.

Plaie avec drain de Redon :
* La plaie est traitée comme une plaie simple ;
* Le changement de bocal doit être fait, de façon aseptique, dès que le vide n’existe plus (index parallèle) :
* Préparer le vide dans un nouveau bocal stérile ;
* Clamper le drain avec une pince de Péan ;
* Le désolidariser du bocal et désinfecter l’extrémité à l’aide d’une compresse imbibée d’alcool iodé ;
* Brancher sur le nouveau flacon ; enlever les pinces ;
* Le liquide aspiré est examiné :
* La quantité qui doit diminuer progressivement : elle sera notée sur la feuille de bilan (feuille de température, dossier..) ;
* L’aspect : très hémorragique au début, le liquide s’éclaircit peu à peu ;
* L’ablation du drain de Redon se fait vers le 3ème, 4ème jour, lorsque l’écoulement est minime :
* Couper le fil qui fixe le drain à la paroi ;
* Tirer sur le drain à l’aide d’une pince de Péan ;
* Faire un pansement aseptique au niveau de l’orifice (comme pour une plaie simple).

Plaie suturée :
Les agrafes :
Elles sont retirées vers le 6ème ou le 8ème jour. Dans certains cas, il est bon d’en tirer 1 sur 2, le 4ème ou le 6ème jour :
*
La pince de Michel pour enlever les agrafes a un bec creusé d’une
rainure dans laquelle s’enfonce une sorte de couteau arrondi ;
* Introduire le bec de la pince entre la peau et l’agrafe ;
* Sous l’influence du couteau, l’agrafe s’aplatit, le crochet se dégage.
* Après l’ablation des agrafes :
* Nettoyer la plaie avec de l’éther ou du cétavlon ;
* Appliquer le produit prescrit (pommade…) ;
* Poser une épaisseur de compresses et la maintenir par un sparadrap.

Les fils :
* Les fils superficiels sont enlevés vers le 8ème ou 10ème jour, suivant les interventions.
* Les fils totaux, prenant en un seul bloc le plan cutané et le plan musculaire, sont retirés vers le 14ème ou le 18ème jour.
* L’ablation des fils se fait à l’aide d’une paire de ciseaux :
* Aseptiser avec un antiseptique (alcool, bétadine…) les points de suture avant leur ablation, afin d’éviter toute infection ;
* Saisir le nœud avec la pince de Kocher et dégager le fil à sa base ;
* Couper un seul des liens du fil, au ras de la peau ;
* Tirer sur le fil avec la pince, tout en appuyant sur la plaie avec le plat des ciseaux ;
* Vérifier que le nœud est suivi d’une boucle ;
* Après l’ablation des fils :
* Nettoyer la plaie avec l’éther ou cétavlon ;
* Poser une compresse maintenue par un sparadrap.

Contention du pansement :

* Le maintien du pansement sur la partie du corps où il a été posé, peut être fait à l’aide de :
Sparadrap ;
* Gaines à mailles élastiques ;
* Bandes, écharpes ;
* Bandage de corps.

Attention !

* Utiliser toujours le même antiseptique pour chaque réfection de pansement afin d’éviter les interaction médicamenteuse
*
Lorsqu’il y a plusieurs pansements, commencer par le pansement le plus
propre et poursuivre par le ou les plaies contaminée ou infectée
* Pour la désinfection aller toujours d’une zone nettoyer donc propre vers une zone moins propre
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khaled


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مُساهمةموضوع: رد: كل شيء عن اختصاص INFIRMIERS DIPLÔMÉS D’ETAT   الأربعاء 20 يونيو 2012 - 13:34

Methodes de prendre La temperature


Définition
Mesure de la température centrale du corps. En France, cette mesure s’exprime en degrés celsius.

But
Vérifier l’homéothermie, apprécier un éventuel dérèglement, apprécier l’efficacité d’une thérapeutique. Une hyperthermie est définie par une température centrale supérieure à 38C°. Une hypothermie par une température inférieure à 35°.

Méthodes non invasives
La mesure de la température centrale doit idéalement refléter celle de l’hypothalamus qui est le centre régulateur de l’homéothermie. Pour ce faire plusieurs moyens sont à la disposition des soignants.

Les thermomètres à mercure
S’ils ont gardé la même forme, ils n’utilisent plus ce métal lourd qui est une source de pollution pour notre environnement et expose les patients à des risques d’intoxications. Depuis le premier mars 1999, les thermomètres à mercure sont interdits à la vente et ne sont donc plus présents dans les établissements français




Themomètre à mercure

Le principe reste identique avec les thermomètres qui gardent la même forme (le mercure est remplacé par un mélange étain/gallium/indium). La chaleur provoque une dilatation du liquide contenu dans un récipient gradué. A l’aide de cette échelle, la valeur de mesure est obtenue selon l’importance de la dilatation.

Ces thermomètres peuvent être utilisés pour mesurer la température rectale, inguinale, axillaire et sub-linguale. En plus, pour des raisons d’hygiène, ils peuvent être munis d’étuis à usage u .

En rectal : Secouer le thermomètre pour amener la colonne de liquide au plus bas. Demander au patient de se placer en décubitus latéral, les jambes légèrement repliées. Après avoir vérifié l’absence de lésion (ulcération, hémorroïdes) introduire la partie évasée du thermomètre dans le rectum. Après trois minutes, le thermomètre peut être retiré et la mesure lue en plaçant l’appareil à l’horizontale au niveau des yeux.
Cette méthode nécessite la participation d’un patient coopérant. Chez le patient agité, il est impératif de rester présent pendant toute la durée de la mesure. Des mouvements intempestifs pourraient provoquer des lésions et la rupture de l’appareil. Bien que ne contenant pas de mercure, le thermomètre peut également poser des problèmes toxiques s’ajoutant aux lésions traumatiques. La méthode de mesure rectale est parfois mal acceptée par les patients, en particulier en pédiatrie.

En inguinal : L’appareil est simplement placé dans le pli inguinal en écartant les tissus, afin de lui permettre un maintien atraumatique. Le patient doit être en décubitus dorsal strict et la mesure peut être relevée après un contact de cinq minutes.

En axillaire : Le thermomètre sera placé dans le creux axillaire et maintenu en position en ramenant le bras sur l’abdomen. Le temps de contact est estimé à cinq minutes.

En sub-lingual : La partie évasée est placée sous la langue et la bouche doit être fermée pendant cinq minutes avant lecture. Cette tech nécessitant la participation active du patient, elle ne peut être réalisée chez le sujet inconscient.

Pour ces trois dernières méthodes, il est d’usage d’ajouter 0,5 C° à la valeur obtenue afin qu’elle soit corrélée à la température centrale.
Les thermomètres électro s

Pour certains, ils reproduisent la forme classique des thermomètres à mercure. Les sites de mesure sont les mêmes que pour les modèles classiques. Le principal avantage de ces nouveaux appareils est constitué par un temps de mesure quasi instantané. En quelques secondes, le résultat est affiché sur un écran à cristaux liquides. L’utilisation d’un thermomètre électro par voie rectale constitue à l’heure actuelle la méthode de référence.

Les thermomètres électro s

Pour certains, ils reproduisent la forme classique des thermomètres à mercure. Les sites de mesure sont les mêmes que pour les modèles classiques. Le principal avantage de ces nouveaux appareils est constitué par un temps de mesure quasi instantané. En quelques secondes, le résultat est affiché sur un écran à cristaux liquides. L’utilisation d’un thermomètre électro par voie rectale constitue à l’heure actuelle la méthode de référence.
http://www.infirmiers.com/images/etudiants-en-ifsi/cours/la-temperature3.jpg

Thermomètre infra-rougeTrès utilisés en ce moment, les thermomètres électro s infrarouges permettent de mesurer la température d’une surface. Ils sont donc utilisables aussi bien sur la peau, qu’au niveau du tympan. L’appareil effectue une série de mesures en moins d’une seconde et retient le résultat le plus élevé. Lorsque la mesure est effectuée au niveau du tympan, il faut prendre soin de tirer légèrement l’oreille en arrière en la tenant par le pavillon. La sonde est alors idéalement pointée vers le tympan. Il faut parfois confirmer une mesure douteuse ou importante pour l’orientation thérapeutique. En effet, selon l’opérateur et l’orientation de la sonde des écarts de 0,5C° ne sont pas rares avec cette méthode de mesure.

La température de la membrane tympa est très proche de celle du liquide dans lequel baigne l’hypothalamus (centre de thermorégulation de notre corps). Contrairement aux autres sites de mesures externes, la méthode tympa est donc celle qui reflète avec le plus de précision la température centrale du corps (pour peu que la mesure prélevée soit elle-même fiable).

La thermométrie de l’artère temporale
Toujours à l’aide d’une sonde cutanée infrarouge, il est possible de mesurer la température en plaçant des capteurs au niveau des artères temporales. Cette méthode récente semble intéressante en particulier en pédiatrie où elle permet une surveillance continue sans moyens invasifs.

Par extension, les principes de mesure infrarouge ont été développés pour donner naissance à de nouveaux produits. Le Termoflash LX-26 est conçu pour effectuer des mesures sans contact direct avec la peau (5 à 15cm du front). Cette caractéristique est particulièrement intéressante en matière d’hygiène et de confort pour le patient. Ce dernier ne sera plus dérangé, même s’il dort, et les risques de transmissions croisées sont prévenus par l’absence de contact



Les thermomètres à cristaux liquides

Les thermomètres infrarouges possèdent des afficheurs à cristaux liquides. Mais d’autres modèles utilisent les propriétés des cristaux liquides vis-à-vis de la chaleur pour afficher directement la température. Ces dispositifs sont souples et se placent sur le front. Différentes solutions de cristaux liquides réagissent à la chaleur et deviennent apparentes sur une échelle graduée. Cette méthode est assez peu employée car peu sensible (elle
manque de précision).




En pratique

1. La prise de température s’effectue dans un contexte neutre. Le patient ne doit pas avoir pratiqué une activité intense avant la mesure, l’atmosphère ambiante doit être tempérée.
2. Attention aux variations physiologiques de la température qui sont à prendre en compte en fonction des résultats :

* Le nycthémère. La température augmente de 0,5C° entre 6 heures et 15 heures.
* Le . Les ont une température plus élevée de 0,2C° en moyenne. Température qui varie également en fonction du cycle ovarien. Ainsi elle augmente de 0,5C° en seconde partie de cycle et en début de grossesse.

* En décubitus et en position assise, la température est inférieure de 0,3 à 0,4C° par rapport à la position debout.

1. Ave hermomètre tympa , effectuer une mesure sur l’oreille opposée permet souvent de confirmer ou d’infirmer la première mesure.
2. Attention aux sites de mesure en fonction des pathologies. Il paraît évident d’éviter les mesures tympa s pour toute intervention céphalique par exemple.
3. Attention aux systèmes électro s. Ces derniers demandent une maintenance régulière. Se conformer aux procédures en vigueur dans l’établissement où ils sont utilisés.
4. Il existe des thermomètres spécifiques pour les basses températures (hypothermies), dès lors que ces dernières sont inférieures à 35C°.
5. Les mesures sublinguales peuvent être influencées par l’ingestion récente d’aliments ou de boissons. Il faut donc les réaliser à distance des repas ou de toute ingestion.

Méthodes invasives
Le matériel qui permet les mesures invasives utilise deux principes physiques pour effectuer des relèvements. La thermistance (la résistance d’un semi conducteur varie selon sa température) et le thermocouple (un assemblage de métaux crée une différence de potentiel qui sera proportionnelle à la température). Il importe peu de développer l’aspect tech de ces principes. Leur avantage majeur étant de permettre une mesure continue in situe. C’est une caractéristique particulièrement intéressante pour certaines interventions chirurgicales ou en service de réanimation.

Le matériel se présente soit sous forme de sondes spécialement prévues à cet effet et adaptées des usages spécifiques (sondes pédiatriques par exemple), soit intégré à des dispositifs préexistants (sondes urinaires, cathéters...). Un modèle de sonde peut servir à effectuer des mesures sur différents sites.





Sites de mesure
Nasopharynx

la sonde est posée sur la paroi pharyngée postérieure. Proche de l’hypothalamus, ce site est diversement apprécié selon les opérateurs. Il expose au risque d’épistaxis et laisse souvent une grande partie de la sonde apparente et donc sujette à être accrochée accidentellement.
Oesophagien (rétro cardiaque
très fiable pour la température centrale, puisque les gros troncs artériels cardiaques sont en regard de la sonde. Les variations de température sont donc décelées rapidement. En revanche, il faut que la sonde soit placée avec précision, ce qui n’est pas toujours aisé. C’est un des sites les plus utilisés en réanimation.
Rectal : peu adapté, puisque ne reflétant qu’avec une grande inertie la température centrale. L’intérêt d’une mesure continue étant de déceler rapidement les variations de température, le site rectal n’est pas adéquat pour ce type de surveillance. Il reste pourtant assez fréquemment utilisé en réanimation.
Vésical
Certaines sondes vésicales sont équipées de capteurs de température. Comme pour le site rectal, les valeurs souffrent d’une forte inertie. Elles sont également influencées par la diurèse. Un débit de 270 ml/h (soit une polyurie) serait nécessaire pour que le délai de réponse soit optimal. Ses principaux avantages sont de limiter l’utilisation d’autres sondes et d’offrir un positionnement certain et une mobilité réduite (un plus pour la sécurité).
Intra vasculaire
certains cathéters, par exemple les sondes de Swan-Ganz sont équipées de sondes thermiques. Ces dernières sont utiles pour déterminer différents débits cardiaques, mais peuvent logiquement fournir des mesures de température. C’est un site très fiable, dont les inconvénients majeurs et les complications sont liées à tous les risques afférents aux voies veineuses centrales.
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مُساهمةموضوع: رد: كل شيء عن اختصاص INFIRMIERS DIPLÔMÉS D’ETAT   الأربعاء 20 يونيو 2012 - 13:35

MODULE DE SECOURISME
COURS 01



OBJECTIF GENERAL:
Au terme de cet enseignement théorique et pratique, l’apprenant doit être
CAPABLE de PORTER SECOURS à toute personne en danger.
I) DEFINITION : Ensemble des moyens pratiques et thérapeutiques simples mis
en oeuvre pour porter secours aux personnes en danger et leur donner les 1ers
soins. D’ après le petit Larousse Le secourisme est à la fois une tech et un
état d’esprit.
- Une tech : elle s’acquiert et se perfectionne par des exercices pratiques
répétés.
- Un état d’esprit : un désir de servir, soit seul, soit mieux en équipe, l’action en
groupe organisé décuplant l’efficacité.
II) Le ROLE DU SECOURISTE :
Est de soins d’urgence, mais il comporte aussi la connaissance des soins aux
malades et de notions d’hygiène en vue de la prévention des maladies. Le
secouriste exerce dans des circonstances diverses dans la calamité de paix ou de
guerre, mais aussi dans la vie de tous le jour.
III) ETRE SECOURISTE :
C’est d’abord savoir porter secours efficacement et éviter l’aggravation de l’état
d’un é.
Le secouriste, réfléchi et méthodique :
Écarte la foule.
Examine le blessé.
Pratiques les gestes d’urgence indispensables.
Fait prévenir les secours publics.
Fait transporter ou accompagne le blessé à l’hôpital.
IV) LES PRINCIPES GENERAUX DU SECOURISME:
PROTEGER.
ALERTER.
SECOURIR.
SURVEILLER.
a) - PROTEGER: Prévention de l’aggravation de l’accident.
b) - ALERTER : cas général, Alerte des secours publics.
En ville ou à la campagne, on alerte:
- la protection civile.
- la police ou la gendarmerie.
c) - SECOURIR: Examen de l’accidenté et gestes d’urgence.
d) – SURVEILLER l’état de la victime.
V) OBLIGATION DE PORTER SECOURS :
Le code pénal fait obligation à tout citoyen témoin d’un de prévenir les
secours publics; il prévoit des peines d’emprisonnement et d’amende pour «
quiconque s’abstient volontairement de porter à une personne en péril
l’assistance que sans risque pour lui ou pour des tiers, il pourrai lui prêter, soit
par son action personnelle, soit en provoquant un secours"
OBLIGATION MORALE :
Porter secours est une obligation morale pour tout citoyen.
VI CLASSIFICATION DES URGENCES :
Ø Extrême urgence :
- Les asphyxiés ranimés ou en cours de ranimation.
- les hémorragies « non garrot ables
- les blessés du thorax qui étouffent
- les « grands choqués »
Ø Première urgence :
- Les porteurs de garrot pour hémorragies artérielles.
- Les membres écrasés
- Les plaies abdominales.
- Les sujets inconscients mais respirant spontanément.
Ø Deuxième urgence :
- Les fracturés du crâne conscients, de la colonne vertébrale, du bassin.
- Les hémorragies arrêtées par pansement compressif.
- Les plaies profondes, les fractures ouvertes.
Ø Troisième urgence :
- Les « petits « blessés (petites fractures fermées, plaies peu profondes).
Cette classification n’a rien d’absolu; le secouriste devra considérer chaque cas
en tenant compte des règles générales d’évacuation.
EXAMEN D’UN BLESSE. (Bilan et surveillance)
Objectifs :
- Apprécier les trois fonctions vitales
- Rechercher les lésions
- Surveiller les fonctions vitales
I- Bilan : consiste à :
- Vérifier :
- l'état de conscience
- la ventilation
- la circulation
- Rechercher une éventuelle lésion
- hémorragie,
- plaie,
- brûlure,
- fracture,
2- Apprécier l'état de conscience
Le secouriste doit :
- Poser des questions simples : votre nom ? Ça va ?... (Fig. 6)
- Donner des ordres simples : ouvrez les yeux, serrez-moi la main....
- Pincer légèrement la victime (sourd muet)
3- Apprécier la fonction ventilatoire
Le secouriste doit :
- Assurer la libération des voies aériennes (L.V.A) :
Desserrer tout ce qui est serré (cravate, col, ceinture...).
Ouvrir la bouche de la victime, la nettoyer (enlever bridge, bonbons) et essuyer
les mucosités à l'aide d'un linge propre.
Placer les quatre doigts d'une main sur le front de la victime
Placer deux doigts de l'autre main sous la pointe du menton en prenant appui
sur l'os et non dans la partie molle du menton
Basculer prudemment la tête en arrière (Fig. 7a).
- Pencher son oreille et sa joue au- dessus de la bouche et du nez de la victime
pour sentir le flux d'air expiré (Fig. 7c).
- Observer le soulèvement de la poitrine et du ventre (Fig. 7d).
4- Apprécier la fonction circulatoire :
Le secouriste doit :
- Mettre les trois doigts (index, majeur, annulaire) qui étaient sur le front au
milieu du cou, ramener cette main vers lui en palpant la face latérale du cou de
la victime en gardant l'autre main
sous le menton (Fia).
* Cas particulier de l'enfant de moins d'un an
Le secouriste doit :
- Placer les trois doigts sur la face interne du bras (pouls
huméral (Fin 9)
5-Rechercher une éventuelle lésion :
- saignement,
- coupure de la peau,
- brûlure,
- cassure d'un os,
6 – Surveillance
Le secouriste doit jusqu’à l’arrivée des secours spécialisés :
- continuer à parler à la victime,
- contrôler régulièrement la fonction ventilatoire,
- contrôler régulièrement la fonction circulatoire
VICTIME INCONSCIENTE QUI RESPIRE
1-Objectif :
Installer la victime en position latérale de sécurité (P.L.S.).
2-Définition :
C'est une victime immobile, ne répondant ni aux questions ni aux ordres, mais
qui respire.
3- Risques :
L'obstruction des voies aériennes par :
- la chute de la langue en arrière (Fig 16).
- l’écoulement de liquides (vomis, sang)
4-Conduite à tenir :
Le secouriste doit:
n Installer la victime en position latérale de sécurité (P.L.S.) (Fig 17 a-b-c): -
Saisir le poignet du côté du retournement, et étendre doucement le membre
supérieur correspondant jusqu'à le mettre légèrement au-delà de la
Perpendiculaire à l'axe du corps. - Se placer à genou, à hauteur des hanches, du
même côté, suffisamment éloigné de la victime. - Placer une main sur l'épaule
opposée en fléchissant le coude de la victime (l'avant bras reposant sur celui du
secouriste). - Saisir avec l'autre main la hanche - Retourner ensuite lentement, en
gardant les bras tendus, le corps de la victime vers lui, d'un bloc. - Libérer le
membre supérieur de la victime qui reposait sur celui du secouriste et le placer
sur le sol en le fléchissant. - Placer la main qui tenait l'épaule sur la hanche et
celle qui se trouvait sur la hanche saisit le mollet, pour fléchir la jambe sur la
cuisse, ramener le genou sur le sol et le pied derrière la jambe pour caler la
victime. - Se déplacer et se mettre derrière la tête de la victime afin de compléter
éventuellement la bascule de sa tête, et garder la bouche ouverte dirigée vers le
sol. - Couvrir la victime - Alerter les secours spécialisés. - Surveiller la victime.
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khaled


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مُساهمةموضوع: رد: كل شيء عن اختصاص INFIRMIERS DIPLÔMÉS D’ETAT   الأربعاء 20 يونيو 2012 - 13:35

MODULE DE SECOURISME
COURS 02


A 6 - DETRESSE VENTILATOIRE
1-Objectifs :
- Reconnaître une détresse ventilatoire.
- Assurer la prise en charge d'une victime présentant une détresse ventilatoire.
- dégager un corps étranger.
2-Definition :
Difficulté de ventiler pouvant aboutir à l'arrêt ventilatoire.
3-Signes :
- Ventilation gênée, bruyante, gargouillante, rapide ou lente.
- Coloration bleuâtre du visage, des lèvres et des ongles.
- Sueurs.
- Absence de soulèvement du thorax et de l'abdomen (Arrêt ventilatoire).
4-Conduite à tenir :
4.1-Ventilation artificielle :
4.1.1-Bouche à bouche (B.A.B) :
Le secouriste doit :
- S'agenouiller près de la tête de la victime.
- Maintenir la tête en arrière.
- Pincer le nez avec les deux doigts de la main qui était sur le front.
- Appliquer sa bouche contre celle de la victime.
- Donner une insufflation progressive.
- Se redresser tout en inspirant et en surveillant l'abaissement de la cage thoracique (Fig 19).
- Donner une deuxième insufflation et contrôler le pouls carotidien.
- Poursuivre les manoeuvres jusqu'à l'arrivée des secours spécialisés ou reprise de la
ventilation.
- Contrôler le pouls carotidien toutes les deux minutes.
Fréquence de l'insufflation :
- e : entre 12 et 20 insufflations / mn.
- Enfant : entre 20 et 25 insufflations / mn.
4.1.2-Bouche à nez (B.A.N) : B.A.B. impossible
Le secouriste doit (Fig 20) :
- Maintenir la tête en arrière.
- Fermer la bouche en plaquant la lèvre supérieure contre la lèvre inférieure avec les doigts de
la main qui était sous le menton.
- Appliquer sa bouche autour du nez de la victime.
- Donner une insufflation progressive.
- Se redresser, tout en inspirant, et en surveillant l'abaissement de la cage thoracique de la
victime.
- Faire une deuxième insufflation et contrôler le pouls carotidien.
- Poursuivre jusqu'à la reprise de la ventilation ou l'arrivée des secours spécialisés.
- Contrôler le pouls carotidien toutes les deux minutes.
Fréquence de l'insufflation :
- e : 12 - 20 insufflations / mn.
- Enfant : 20 - 25 insufflations / mn.
4.1.3-Bouche à bouche et nez chez le nourrisson
Le secouriste doit :
- Maintenir la tête du nourrisson en arrière.
- Englober avec sa bouche la bouche et le nez du nourrisson.
- Donner une insufflation progressive.
- Se redresser tout en inspirant et en surveillant l'abaissement de la cage thoracique.
- Donner une deuxième insufflation et vérifier le pouls huméral (face interne du bras).
- Ne pas s'arrêter jusqu'à la reprise de la ventilation ou l'arrivée des secours spécialisés.
- Contrôler le pouls huméral toutes les deux minutes.
Fréquence des insufflations : 25 - 30 insufflations I mn.
Volume d'air : contenu des joues.
4.2-Désobstruction des voies aériennes : Manoeuvre d'Heimlich
4.2.1-Victime assise :
Le secouriste doit (Fig 21) :
- Se placer derrière la victime, genoux fléchis.
- Glisser les bras sous les aisselles de la victime.
- Placer un poing au creux de l'estomac de la victime, au-dessous du sternum, le dos de la
main tourné vers le haut.
- Placer la paume de l'autre main sur la première main.
- Tirer brusquement, en exerçant une pression vers lui et vers le haut
- ةviter d'écraser les côtes par les avants bras.
- Extraire le corps étranger de la bouche de la victime.
4.2.2-Victime debout :
Le secouriste doit (Fig 22) :
- Se placer derrière la victime.
- Glisser les bras sous les aisselles de la victime.
- Placer un poing au creux de l'estomac de la victime, au- dessous du sternum, le dos de la
main tourné vers le haut.
- Placer la paume de l'autre main sur la première main.
- Tirer brusquement, en exerçant une pression vers lui et vers le haut
- ةviter d'écraser les côtes par les avants bras.
- Extraire le corps étranger de la bouche de la victime.
4.2.3-Victime couchée :
Le secouriste doit (Fig 23) :
- Se mettre à genoux écartés sur les cuisses de la victime.
- Placer la paume d'une main au- dessus du nombril et l'autre main sur la première.
- Exercer une pression brusque vers le sol et en direction de la tête de la victime.
- Sortir le corps étranger de la bouche de la victime.
Irig z3 : Manoeuvre o'Neimucn (victime coucnee)I
4.2.4-Nourisson :
Le secouriste doit (Fig 24) :
- S'asseoir
- Placer le bébé sur le ventre, sur son avant bras, en appui sur sa cuisse, genoux du nourrisson
écartés, tête dirigée vers le bas.
- Donner 4 à 5 tapes avec l'autre main, entre les omoplates du bébé.
- Si échec, retourner le nourrisson sur le dos tête baissée, et effectuer 4 poussées avec les 3
doigts au milieu du sternum.
- Rechercher le corps étranger dans la bouche pour l'extraire.
A 7- Arrêt cardio ventilatoire
1-Objectifs:
- Reconnaître le signe essentiel de l'arrêt cardio ventilatoire qui est l'absence du pouls
carotidien.
- Pratiquer la ventilation artificielle associée à un massage cardiaque externe (M.C.E.).
2-Définition
Absence de la ventilation et de la circulation
3-Signes :
La victime
- Ne parle pas
- Ne respire pas
- N'a pas de pouls carotidien.
4- Conduite à tenir par un secouriste :
4.1-Chez l' :
Le secouriste doit :
- Assurer la liberté des voies aériennes. (L.V.A.)
- Vérifier l'absence de la ventilation.
- Pratiquer deux (02) insufflations.
- Vérifier l'absence du pouls carotidien.
- Pratiquer le massage cardiaque externe associé à la ventilation artificielle:
- Allonger la victime à plat dos sur un plan dur
- Ecarter à angle droit un bras de la victime, se placer à genou, à cheval sur ce bras, un genou
au contact de l'aisselle.
- Repérer à l'aide d'un majeur le creux situé en haut du sternum et de l'autre majeur le creux
situé à la base du sternum,déterminer à l'aide des pouces le milieu du sternum et placer le
talon de la main sur la moitié inférieur du sternum (Fig. 25 - Fig. 26).
- Effectuer une poussée verticale de 3 à 5 centimètres, bras tendus, puis relâcher sans décoller
les mains.
- Réaliser successivement 15 compressions thoraciques pour 2 insufflations en comptant à
haute voix (et 1, et 2, et 3... et 15) à raison de 80 compressions par minutes chez l' (Fig.
28).
- Faire alerter les secours spécialisés.
- Contrôler le pouls carotidien tous les 5 cycles.
- Continuer la manoeuvre jusqu'à reprise du pouls ou l'arrivée des secours spécialisés
4.2-Chez l'enfant :
Le secouriste doit :
- Utiliser le talon d'une seule main pour la compression.
- Effectuer des compressions de2 à 3 centimètres.
- Respecter une fréquence de 100 compressions par minute pour des cycles de 15
compressions pour 02 insufflations.
- Contrôler le pouls tous les 10 cycles.
4.3-Chez le nourrisson (moins d'un an) :
Le secouriste doit (Fig. 29) :
- Vérifier le pouls à la face interne du bras
- Réaliser 2 insufflations par bouche à bouche et nez.
- Réaliser des compressions de 1 à 2 centimètres à l'aide de 03 doigts au milieu du sternum à
une fréquence de 120 compressions par minute avec des cycles de 15 compressions pour 02
insufflations
- Contrôler le pouls tous les 10 cycles
5- Conduite à tenir par deux secouristes (Fig. 30) :
-L'un doit:
- Se placer près de la tête de la victime.
- Effectuer le bilan.
- Procéder au bouche à bouche.
- L'autre doit :
- Se placer de l'autre côté de la victime
- Procéder au M.C.E.
- Respecter les cycles de 5 compressions pour une insufflation en comptant à voie haute.
- Respecter la fréquence approximative de :
- 80 MCE I mn chez l'
- 100 MCE I mn chez l'enfant
- 120 MCE I mn chez le nourrisson
NB : Ne jamais pratiquer de MCE sur un coeur qui bat
A 8 - LES MALAISES
1-Objectif :
Assurer la prise en charge d'une personne qui se plaint d'un malaise.
2-Definition :
Un malaise est une sensation pénible chez une personne consciente.
3-Risque :
Certains malaises peuvent être graves et entraîner une détresse vitale.
4-Conduite à tenir :
Le secouriste doit (Fig. 31) :
- Observer les signes tels que :
- Douleur à la poitrine.
- Sensation de froid.
- Sueurs.
- Pâleur.
- Difficulté à respirer.
- Difficulté à parler.
- Sensation de soif
- Angoisse.
- Installer la victime en position de confort.
- Rassurer et réconforter la victime.
- Questionner :
- Depuis combien de temps dure ce malaise ?
- Avez vous déjà présenté ce type de malaise ?
- Prenez- vous des médicaments ?
- Donner de l'eau sucrée.
- Aider la victime à prendre son médicament si elle nous le demande.
- Couvrir la victime à la demande.
- Alerter les secours spécialisés.
- Surveiller la victime.
DANGER ATOMIQUE
La possibilité d'utiliser l'énergie atomique à des fins stratégiques rend nécessaire une étude
rapide du danger atomique et de la manière dont on pourrait se protéger.
Effets produits par une explosion atomique:
La e atomique se comporte comme une e e, incendiaire et radio-active,
extrêmement puissante. Elle provoque des dégâts considérables, à une très grande distance.
L'explosion d'une telle e donne naissance à trois phénomènes:
- Dégagement d'un souffle ogue à celui d'une e e, mais beaucoup plus
puissant;
- Dégagement de chaleur très violent;
- Formation de rayonnements radio-actifs.
L'action sur l'homme dépend:
De la distance qui sépare le sujet du lieu de l'explosion et des conditions d'explosion;
De la protection dont il bénéficie.
1. Effets du "souffle" le souffle agit pendant les quelques secondes qui suivent l'explosion.
Elle provoque sur l'homme des effets directs et indirects.
a. effets directs. – le sujet présente des blessures qui sont celles de toute victime d'une
explosion:
- éclatement des poumons et des viscères abdominaux;
- crevaison du tympan et atteinte cérébrale.
b. effets indirects. – le sujet est blessé par des débris provoques par explosion: tuiles, briques,
éclats métalliques, morceaux de verre; il peut être écrasé ou emprisonné sous les décombres.
On se trouvait donc en présence de fractures, d'hémorragies et des laies graves.
Les victimes du souffles sont dans un "état de choc" très sévère.
effets thermiques. Il faut distinguer l'action thermique directe de l'explosion et ses
conséquences incendiaires indirectes.
On se trouvait donc en présence de brûlés de toute nature.
2. effets de rayonnement radio-actifs. – le mécanisme d'action et la nature même des
rayonnements sont très compliqués. bornons-nous à dire que les rayonnements peuvent agir
immédiatement ou de façon retardée.
a. rayonnement immédiat.- l'émission de ce rayonnement agit pendant les quelques secondes
qui suivent, y l'explosion.
La gravité de l'atteinte du sujet est fonction:
- de la distance à laquelle il se trouve;
- du temps pendant lequel il a été exposé;
- de la protection dont il a pu bénéficier.
Les troubles apparaissent dans les jours qui suivent: troubles sanguins avec hémorragies,
atteinte de la peau, chute de cheveux.
L'évolution de la "maladie de rayons" est souvent mortelle; les malades meurent de troubles
digestifs, d'hémorragies, d'amaigrissement et d'infection.
Action retardée ("rayonnement résiduel"). – les objets de toute nature, exposés au
rayonnement, peuvent devenir à leur tour radio-actifs: la poussière, les aliments, l'eau
offriront de grands dangers, ce "rayonnement résiduel" pouvant atteindre les personnes
longtemps après l'explosion. Enfin les particules radio-active restées suspendues dans l'air
peuvent donner lieu à des " retombées radio-actives" survenant à grande distance de
l'explosion et longtemps après (action du vent).
La réalisation d'un système de protection n'est possible qu'à une grande échelle, car elle
nécessite la mise en oeuvre de moyens tes puissants.
Ce qu'il faudrait faire au moment d'une explosion atomique.
Dans un rayon de quelques kilomètres, toute protection est illusoire; mais il faut savoir qu'au
delà, des précautions élémentaires peuvent diminuer de moitié le nombre de victimes.
1. si l'alerte a été donnée, tout le monde doit déjà se trouver dans les abris au moment de
l'explosion. On attendra pour sortir que le signal soit donné.
2. quand l'alerte n'a pas été donnée, l'explosion se présente sous la forme d'une grande lueur.
A moins d'être au voisinage du lieu d'explosion, on a une ou deux secondes pour faire un
geste.
- se jeter à plat ventre, sur la sol, la tête dans les bras, en s'abritant derrière un mir, contre une
bordure de trottoir, dans un fossé;
- se cacher la tête et les mains sous les vêtements;
- attendre pour se lever que les pierres soient retombées (une trentaine de secondes).
Soins d'urgence
Ils comprendraient les mesures d'urgence individuelles et l'organisation des secours sur le plan
collectif.
1°) soins individuels. En vue de se protéger du rayonnement résiduel (poussières,
vêtement(s irradiés), on agira:
- savonnage et rinçage très soigneux de la peau, sans oublier les cheveux; prendre bien soin de
ne pas provoquer d'éraflures de la peau;
- les vêtements ne seront pas brûlés, mais enterrés;
- surveillance médicale dans les jours et les mois qui suivent.2°) organisation des secours
collectifs. Les destructions étant quasi totales dans la région de l'explosion, les secours ne
pourront être organisés qu'à partir de la périphérie. Les équipes de secours pénétrant dans la
région contaminée devront porter des vêtements spéciaux de protection et un masque
respiratoire spécial. Elles procèderont:
- au relèvement des victimes, qui seront traites à la fois comme des blessés et des "contagieux
radio-actifs"; on notera sur la fiche du blessé le lieu exact du ramassage, pour pouvoir évaluer
l'importance de l'irradiation subie.
- A la détection des zones radio-actives (équipes spécialisées munies d'appareils détecteurs);
- A la décontamination systématique des zones atteintes, en vue de supprimer ou d'atténuer le
rayonnement résiduel.
Il est très important de ne pas brûler les objets" contaminés" par le rayonnement radio-actifs
(sauf dans des four spéciaux), car la fumée et les cendres deviendraient des agents très
dangereux de dispersion des éléments radio-actifs.
(Notons que les risques de contamination à distance par l'eau des fleuves et le vent sont très
important).
LES S DE LA CIRCULATION ROUTIERE
Objectifs: Mettre en oeuvre les consignes inhérentes au dégagement des és.
Prendre en charge correctement les blessés.
Les s de la circulation sont très fréquents. Ils représentent une des circonstances ou
les secouristes auront à intervenir le plus souvent. Le dégagement des és peut se faire
en liaison avec la gendarmerie ou la police. Le secouriste témoin d’un sur la route,
ou survenant immédiatement après, doit respecter les consignes suivantes
- arrêter correctement son propre véhicule ou le véhicule entrepris;
- éviter l’aggravation ou la répétition de l’accident;
- alerter ou faire alerter les secours publics
- respecter certaines prescriptions;
- prévoir l’évacuation du ou des blessés.
- donner les premiers secours aux és et les dégager.
- les és peuvent être trouves dans trois situations:
1. Ne pas avoir à être sorti d’un véhicule.
2. Pouvoir être sorti d’un véhicule;
3. تtre prisonnier, « incarcéré » dans un véhicule.
Selon les circonstances et la nature supposée des blessures, le secouriste devra d’abord
procéder au dégagement, puis donner les soins d’urgence ou au contraire donner les soins
d’abord et dégager ultérieurement.
Le blessé n’est pas dans un véhicule (Piéton, bicyclette), personne éjectée d’un véhicule.
Deux cas peuvent se présenter :
Premier cas: le blessé n’est pas en danger (il gît sur le bas-côté de la route, ou dans un
champ). La conduite du secouriste est alors celle qu’il aurait en présence d’un é
quelque:
- Si le blesse ne respire pas : respiration artificielle par la méthode bouche-à-bouche ou
bouche-à-nez.
- S’il est inconscient, mais qu’il respire: mise en position latérale de sécurité, le mouvement
de rotation devra être fait en bloc, en respectant l’axe tête cou tronc.
- S’il saigne: comprimer la plaie ou au besoin l’artère.
- S’il à une fracture: immobilisation, s’il y a plusieurs blesses l’immobilisation peut être
sommaire.
2eme cas: le blesse est en danger, dans ce cas, le plus simple et le moins dangereux est encore
de tirer ou de faire glisser le blesse sur le sol. Ces manoeuvres ne sans pas sans danger et ne
constituent qu’un pis-aller destine à éviter qu’un autre véhicule survenait à vive allure
n’achève le blesse en blessant aussi le secouriste.
Le blesse est demeuré dans le véhicule mais peut être sorti. Ne le dégager avant
l’appareillage que dans deux cas:
- S’il est atteint d’une hémorragie grave ou s’il étouffe (écrasement du thorax, fracas du
visage, blesse inconscient qui vomit);
- Si le véhicule brûle ou commence à brûler ou s’il risque d’être a nouveau heurte par un
véhicule.
Dans ces deux cas, il faut sortir la victime le plus rapidement possible; le plus grand danger
serait la mobilisation d’une fracture de la colonne vertébrale au niveau du cou; il faut donc
essayer de maintenir la tête et le cou en bonne position, en évitant toute torsion et toute
flexion (surtout en avant).
Le blessé est incarcéré dans le véhicule. La désincarcération d’un blessé véritablement coincé
dans un véhicule très endommagé sera en général réalisée par les secours publics; elle ne sera
tentée par le secouriste que pour les cas d’extrême urgence. La manivelle peut servir de levier,
le cric permet d’écarter des tôles.
. On tentera d’effectuer sur place les gestes essentiels:
-maintien de la liberté des voies aériennes
-bouche-à-bouche ou bouche-à-nez;
-arrêt de l’hémorragie (compression ou garrot).
les mesures de sécurité seront renforcées, en particulier le balisage.
Deux cas particuliers peuvent se présenter:
- Premier cas: blessé gisant sous un véhicule qu’on ne peut pas déplacer. Après avoir calé le
véhicule et, au besoin, l’avoir soulevé d’un seul coté à l’aide d’un ou, mieux, de deux crics, et
réuni le matériel (une corde longue de 3à4 mètres ou un câble de dépannage, de nombreux
liens tel que cravates, bas ceintures, cordes, et une couverture ou un imperméable).
On procède de la façon suivante:
-Disposer la corde le long du blesse et attacher la corde à une extrémité.
-Passer transversalement sous le blessé une série de liens solides maintenus à extrémité par
une personne; le lien qui passe sous la tête doit être large pour que celle-ci ne glisse pas au
milieu); ces liens doivent passer par-dessus la corde déjà en place;
Au commandement, tous les sauveteurs soulèvent le blessé en tirant ensemble sur les liens
transversaux; La couverture est tirée sous le blessé qu’on repose doucement puis qu’on
dégage et le faisant glisser dur le sol.
- Deuxième cas: blesse gisant dans un fossé.
Même procédé que celui qui ce trouve sous un véhicule
SINISTRES ET CATASTROPHES
n Les principales difficultés résident dans la destruction des liaisons ( vies de communication,
téléphone) et la coupure de l’eau, du gaz, de l’électricité, des égouts.
n Le rassemblement du matériel de sauvetage, en particulier les bottes, les barques, les
cordages, selon le cas;
n L’évacuation des personnes et des biens en danger.
n Le ravitaillement des isolés, en particulier en eau de boisson(eau en bouteilles capsulées).
n Le sauvetages des victimes blesses et malades.
n Enfin la participation aux opérations de déblaiement.
n L’ampleur de certaines catastrophes nécessite presque toujours le déclenchement d’un plan
ORSEC(voir plus loin) mobilisant l’ensemble des moyens de secours d’un, voire de plusieurs
départements. L’intervention de secouristes se fait donc en collaboration avec les autres
services; elle est en général orienter vers deux buts:
n - Le sauvetage proprement dit;
n - les taches d’évacuation et d’entraide
n Plan orsec.
n L’ampleur d’une catastrophe peut rendre nécessaire l’intervention de moyens de secours
beaucoup plus puissants que ceux dont on peut disposer à l’échelle local.
n Le plan orsec est le plan départemental d’ORganisation des SECours
n Plan orsec.
n L’ampleur d’une catastrophe peut rendre nécessaire l’intervention de moyens de secours
beaucoup plus puissants que ceux dont on peut disposer à l’échelle local.
n Le plan orsec est le plan départemental d’ORganisation des SECours
n D’où il est à envisager :
n - l’organisation de secours départementaux;
n - le déclenchement de l’alerte;
n - la mise en oeuvre du dispositif ORSEC;
n - La réalisation pratique du plan;
n Réalisation pratique du plan Orsec :
n l’élaboration du plan orsec dans chaque département nécessite:
n - le recensement de tous les moyens de secours en personnel et en matériel.
n - l’organisation du commandement aux différents échelons;
n - l’élaboration des consignes du plan en général, et aussi des circonstances spéciales
INCENDIE
n Le secouriste ne confondra pas son rôle avec celui des spécialistes de la lutte contre
l’incendie. Mais il doit connaître :
n les gestes simples qui peuvent empêcher l’éclosion d’un incendie;
n La façon d’alerter les pompiers;
n La conduite à tenir en présence d’une personne dont les vêtements ont pris feu.
n Le dégagement d’une victime d’un local enfumé;
n L’utilisation des extincteurs d’incendie.
n 1°- il suffit souvent d’un geste simple pour empêcher l’éclosion d’un incendie.
n par exemple:
n - couvrir avec un couvercle une casserole dont l’huile à pris feu.
n Piétiner des brins de paille allumés par un mégots de cigarette imprudemment jeté;
n Couper le courant électrique qui « sent le brûlé ».
n Appel des pompiers.
n Le secouriste doit toujours garder présent à l’esprit la « règle des 3O secondes »: aussi
minime puisse-t-il paraître, tout feu non complètement maîtrisé dans les trente secondes qui
suivent son éclosion doit faire appeler la protection civile. Le N° de Tel. Des pompiers doit
être connu de tous.
n Conduite à tenir en présence d’une personne dont les vêtements sont enflammes.
n Il faut empêcher la victime de courir; l’entourer d’une couverture ou d’un vêtement large;
n La rouler sur le sol pour étouffer les flammes;
n Puis s’occuper des brûlures.
n NE JAMAIS DIRIGER LE JET D’UN EXTINCTEUR SUR LE VISAGE D’UNR
VICTIME OU UN AUTRE SAUVETEUR.
n Dégagement ‘une victime retenue inanimée dans un local enfumé.
n On doit respecter impérativement les consignes suivantes.
n S’encorder solidement, la corde étant nouée autour du sauveteur par un noeud d’amarre , et
surveillée par une seconde personne restée à l’extérieur;
n Se munir d’un moyen d’éclairage portatif, allumé avant d’entrer dans le local ( solidement
attaché aux vêtements)
n Se couvrir le nez et la bouche d’un linge mouillé;
n Progresser au ras du sol;
n Procéder par incursions de courte durée, en comptant mentalement jusqu’à trente secondes.
n Sortir la victime et revenir sur ces paspar le même chemin ( pour ne pas nouer la corde )
mais avoir sur soi un couteau pour pouvoir la couper si elle se coince.
n Utilisations des extincteurs d’incendie.
n le secouriste doit connaitre l’emplacement et la façon d’utiliser les extincteurs d’incendie
dont il dispose sur le lieu de son travail, à domicile , à bord de son véhicule.
n Le fonctionnement des extincteurs est déclenche par différents mécanismes:
n Retournement, percussion, manoeuvre d’un robinet ou d’une gâchette, pompage.
n On ne doit pas utiliser n’importe quel type d’extincteurs ( eau pure, pulvérisée, ou non;
liquides et mousses, produits dits « chimiques « neige et gaz carbo s, poudre) sur
n’importe quel type de feu (feux secs: bois, paille, papier; feux gras: essences, huiles graisses;
feux électriques avec conducteurs sous tension). Il faut posséder le type d’extincteur destiné à
lutter efficacement contre le type de feu.
n Les extincteurs portent des marques distinctives et des instructions qu’il faut avoir lues à
l’avance, en particulier l’interdiction d’utiliser certains d’entre eux en présence de courant
électrique,
n Ce qu’il faudrait faire au moment d’une explosion atomique :
n Dans un rayon de quelques kilomètres, toute protection est illusoire; mais il faut savoir
qu’au delà, des précautions élémentaires peuvent diminuer de moitié le nombre de victimes
n 1° Si l’alerte a été donnée, tout le monde doit déjà se trouver dans les abris au moment de
l’explosion. On résistera à la tentation de sortir pour « voir ce qui se passe ». On attendra pour
que le signal soit donné.
n 2° Quand l’alerte est donnée, l’explosion se présente sous forme d’une grande lueur. A
moins d’être au voisinage du lieu d’explosion, on a une ou deux seconde pour faire un geste :
n se jeter à plat ventre, sur le sol, la tête dans les bras, en s’abritant derrière un mur, contre
une bordure de trottoir, dans un fossé;
n Se cacher la tête et les mains sous les vêtements
n Attendre pour se lever que les pierres soient retombées ( une trentaine de secondes)
n Soins individuels:
n savonnage et rinçage très soigneux de la peau sans oublier les cheveux, prendre bien soins
de ne pas provoquer d’éraflures de la peau
n Les vêtements ne seront pas brûlés, mais enterrés; surveillance médicale dans les jours et les
mois qui suivent.
n Organisation de secours collectifs : les destructions étant quasi totales dans la région de
l’explosion, les secours ne peuvent être organiser qu’à partir de la périphérie. Les équipes de
secours pénétrant dans la région contaminée porteront des vêtements spéciaux de protection et
un masque respiratoire spécial.
n Elles procéderont :
n A) au relèvement des victimes.
n B) à la détection des zones radioactives.
n
C) à la décontamination systématique des zones atteintes
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مُساهمةموضوع: رد: كل شيء عن اختصاص INFIRMIERS DIPLÔMÉS D’ETAT   الأربعاء 20 يونيو 2012 - 13:38

Cours:Le système nerveux

A. Généralités :

Le système nerveux est le centre de régulation et le réseau de communication pour les informations concernant l'ensemble de l'organisme. Il a 03 fonctions de base :

- Une fonction relative à la sensibilité : qui permet de détecter tous changements dans l'environnement, tant dans le milieu interne que dans le milieu externe.

- Une fonction d'intégration : permet d' yser et d'interpréter ces modifications environnementales.

- Une fonction motrice: réagit à l'intégration en ordonnant une activité = la contraction musculaire et la sécrétion glandulaire, par exemple.

B. L'organisation du système nerveux :

On va distinguer 02 grands systèmes :

- Le système nerveux central : ensemble des centres nerveux qui sont chargés d'assurer le bon fonctionnement des différents appareils = centre de régulation. Toutes les informations sensitives y arrivent et toutes les informations motrices en partent. Anatomiquement, il est composé de 2 structures : l'encéphale et la moelle épinière = axe cérébro-spinal.

- Le système nerveux périphérique : les centres nerveux du système nerveux central sont reliés aux différents appareils par des nerfs = ensemble des voies de communication. On trouve des nerfs afférents (sensitifs) qui transportent les infos vers le SNC, et des nerfs efférents (moteurs) qui emmènent les ordres moteurs du SNC vers les autres appareils. Ces différentes voies de conduction peuvent transporter des informations de 02 types, car elles sont relatives à 02 systèmes : le système nerveux somatique et le SN autonome.

Chacun de ces 02 systèmes possède des voies anatomiques qui lui sont propre, parfois elles se confondent.

LE SN somatique est un système de relation qui permet de commu r avec l'extérieur : il est volontaire. Alors que le système nerveux autonome va traiter les informations relatives au fonctionnement de l'organisme : il est involontaire. Il y a 2 moyens de fonctionner : le système sympathique et le système parasympathique. L'organisme est en perpétuelle recherche d'équilibre entre ces 2 systèmes pour commander les organes.

Schéma récapitulatif :

SNC = encéphale + moelle épinière

SNP = nerfs afférents + nerfs efférents

SN somatique SN autonome
Système parasympathique Système Sympathique




C. Histologie

1) Le neurone

C'est une cellule hautement spécialisée dont le nombre est défini à la naissance. Par contre, un certain nombre de ces cellules n'a pas atteint sa maturité à la naissance et les neurones ne se reproduisent pas. Le neurone est l'unité structurale et fonctionnelle du système nerveux.


a) Le corps cellulaire

Centre vital de la cellule, il contient le noyau et les organites. Il est de dimension très variable (entre 5 et 120 tout prolongement de ce corps cellulaire coupé régénère.

b) Les dendrites

Arborisation fine et courte qui se termine en ramification. C'est le lieu de réception de l'afflux nerveux puisque l'information va toujours du dendrite au corps cellulaire.

c) L'axone

Sa longueur est variable de quelques millimètres (dans l'encéphale) jusqu'à 1 m (dans la moelle épinière). L'axone emporte l'ordre moteur. Particularité :

- Entouré ou non d'une gaine de protection qu'on appelle la gaine de myéline (substance blanchâtre graisseuse). Cette gaine est constituée de manchons séparés les uns des autres par des zones d'étranglement (des nœuds de ranvier). Ces nœuds sont situés à intervalle régulier (tous les 1 à 3 mm). Cette gaine de myéline est elle-même entourée d'une seconde gaine : la gaine de Schwann. Dans le système nerveux périphérique se sont les cellules de cette gaine de Schwann qui produisent la myéline. Certains neurones n'ont pas de gaine de myéline, elles portent donc le nom de fibres amyélinisées ou amyéli s. Elles sont plus nombreuses que celles myélinisées.

- Il arrive que l'axone produise des branches collatérales et il se termine par une arborisation terminale. Chaque extrémité de cette arborisation va présenter une zone renflée appelée bouton terminal qui va établir le contact soit avec un autre neurone, soit avec une glande ou soit avec une fibre musculaire. Dans ce cas, elle porte le nom de plaque motrice. La membrane de ce bouton terminal formera avec la membrane de l'organe suivant une zone de jonction qu'on appellera synapse. Le tissu nerveux est constitué d'une substance grise qui regroupe les corps cellulaires et les fibres amyéli s, et d'une substance blanche qui est constituée des prolongements myélinisés.


d) Les différents neurones

Ils sont classés selon leur nombre de prolongements :

- Neurone multipolaire: plusieurs prolongements (dans l'encéphale)

- Neurone bipolaire : un corps cellulaire, une dendrite et un axone (rétine et oreille interne)

- Neurone unipolaire : la dendrite et l'axone sont dans le prolongement l'un de l'autre (moelle épinière) = neurone en T

Quand le neurone a une fonction motrice, les dendrites sont courtes et l'axone est long. Alors que dans les neurones sensitifs, les dendrites sont plus longues.


2) Les cellules gliales

Ce sont des cellules de soutien et d'enveloppement du système nerveux central. Elles assurent les fonctions d'un tissu conjonctif (soutien, échange et nutrition). Il y a 4 types de cellules gliales.

a) Les astrocytes : ont un rôle de nutrition et possèdent de nombreux dendrites qui partent dans tous les sens. Ils envoient des prolongements vers les vaisseaux sanguins afin de permettre les échanges.

b) Les oligodentrocytes : ont les trouve dans le système nerveux central. Ils fabriquent la myéline et sont animées d'un mouvement rythmique.

c) Les microgliocytes : ce sont les macrophages du tissu nerveux, elles vont détruire les déchets. Ils vont se déplacer selon leurs besoins pour se rendre là où les débris cellulaires sont à éliminer.

d) Les épendymocytes : cellules épithéliales qui vont former le revêtement des ventricules cérébraux et du c de l'épendyme.

D. La physiologie

1) Physiologie de la synapse

Les neurones assurent les fonctions essentielles de réception et de transmission d'une information d'un point de l'organisme à un autre sous forme d'influx nerveux. Dans l'organisme, on a plus de 10 milliards de neurones, et au niveau d'une synapse on distingue un bouton pré-synaptique, une fente synaptique et un bouton post-synaptique (pour une synapse inter-neurone). On peut classer les synapses selon de nombreux critères :

a) Sa localisation

Si la synapse se fait sur une dendrite, on l'appellera axo-dendrite. Si elle se fait sur le corps cellulaire, on l'appellera axo-somatique. Et si elle se fait sur un axone, on l'appellera axo-axo . Les neurones sont couverts de milliers de boutons synaptiques, donc un neurone peut faire synapse avec des milliers d'autres neurones (on parle de neurone divergent) ; de même que plusieurs neurones peuvent faire synapse avec un seul neurone (neurone convergent).

b) Sa fonction

Il existe des synapses excitatrices qui sont le plus souvent axo-dendritiques, et des synapses inhibitrice qui sont le plus souvent soit axo-axo s, soit axo-somatiques. La transmission d'influx nerveux se fait au moyen de substances chimiques qu'on appelle neurotransmetteur, neuromédiateur ou médiateur chimique.

c) Son neurotransmetteur (ou neurotransmetteurs)

Il existe environ une centaine de neurotransmetteurs différents dans le système nerveux central.
Peut avoir un effet excitateur ou inhibiteur sur la synapse. Ce neurotransmetteur est toujours identique pour la même synapse. On les regroupe généralement sous le terme de catécholamine : acétycholine, adrénaline, noradrénaline, dopamine, sérotonine et gaba). Une fois qu'ils ont entraîné la transmission de l'influx nerveux, ils sont inactivés par un système enzymatique qui leur est spécifique. On peut jouer sur les neuromédiateurs grâce à la pharmacopée et on peut jouer sur sa synthèse, son stockage et sa destruction. Il y a d'autres classes de neurotransmetteurs : les amphétamines (augmentation de l'éveil), les neuroleptiques (sédation) et (hallucinogène).
Ces molécules agissent au niveau des synapses et transmettent de l'information d'une cellule à une autre.


Les neuromédiateurs sont synthétisés au niveau des terminaisons pré-synaptiques et stockés dans les vésicules synaptiques.
Ils sont libérés dans l'espace intersynaptique lorsqu' arrivent suffisamment de potentiels d'action à cette terminaison.
Ils diffusent ensuite dans l'espace intersynaptique et sont captés par des récepteurs moléculaires spécifiques situés sur la membrane de la cellule postsynaptique.
Ceci aura pour effet de déclencher des modifications dans celle-ci (création de potentiels d'action, contraction, sécrétion ou autre.)
Une partie des neuromédiateurs sécrétés peut être recaptée par la cellule présynaptique et être de nouveau utilisée.

A\ Les grandes classes.

- Acides aminés (glutamate, aspartate, gaba, glycine).

- Amines biogènes : adrénaline, noradrénaline, dopamine et sérotonine.

- Acétylcholine.

- Enképhalines (peptides, morphinomimétiques).

- Hormones.

B\ Principe de fonctionnement.

Certains nucléotides n’ont qu’un type d’action (ils sont rares) : les acides aminés. Le glutamate et l’aspartate sont excitateurs ; le gaba et la glycine sont présents chez les interneurones inhibiteurs.

Tous les neurotransmetteurs ont deux types de récepteurs post synaptiques :

- Ionotropiques : le récepteur est directement couplé à un c io . L’action du neurotransmetteur est rapide et correspond toujours à une variation du potentiel de membrane.

- Métabotropiques : le récepteur est couplé à une protéine G membranaire : la fixation du neurotransmetteur entraîne l’activation de messagers secondaires et de voies métaboliques dans la cellule, conduisant, en fonction du type cellulaire, à une excitation ou à une inhibition cellulaire ; ou, à des effets à long terme sur le métabolisme cellulaire. Cette transmission synaptique est lente et modulable. Par exemple, l’acétylcholine a un effet excitateur sur un récepteur nicoti , et, sur un récepteur muscari , un effet excitateur ou inhibiteur.

Quelques neuromédiateurs

Acétylcholine
Adrénaline
Noradrénaline
Dopamine
Sérotonine
G.A.B.A.
Endorphines
Histamine
Glutamate

d) Une synapse excitatrice

Dans le bouton pré-synaptique, les vésicules de neurotransmetteurs vont libérer les produits dès l'arrivée d'un potentiel d'action dans la fente synaptique. Ce neurotransmetteur va se fixer sur des récepteurs spécifiques sur la membrane du bouton post-synaptique. Ce phénomène va entraîner une dépolarisation de la membrane et propager l'influx nerveux sur le neurone auquel elle appartient. Le neurone est donc une cellule excitable.

e) Une synapse inhibitrice

L'arrivée du neurotransmetteur sur la membrane post-synaptique n'entraîne plus de dépolarisation mais, au contraire, va renforcer la polarisation membranaire. Le neurone est ainsi moins excitable. Le neurone possède un seuil d'excitation qui est fonction de son rôle et qui nécessite en générale l'excitation de plusieurs boutons pré-synaptique pour être dépolarisé.

2) Phénomène électrique de propagation de l'influx nerveux

- Au repos : la membrane du neurone est polarisé positivement à l'extérieur et négativement à l'intérieur. Il y a une grande quantité de sodium à l'extérieur et une plus faible quantité à l'intérieur. Au contraire, il y a une forte concentration de potassium à l'intérieur et une plus faible concentration à l'extérieur. C'est le phénomène de la pompe à sodium qui va réguler la quantité de charge de part et d'autre de la membrane : le sodium est refoulé à l'extérieur alors que le potassium est introduit à l'intérieur. Pour 3 sodium qui sort, seulement 02 potassium sont admis. Au repos, le déséquilibre en charges positives va polariser l'extérieur de la membrane positivement et l'intérieur négativement. Cette différence de potentiel est de - 85 mV. L'arrivée de l'influx nerveux va transformer ses paramètres de repos en déclenchant une dépolarisation. Celle-ci obéit à la loi du "tout ou rien".

- Potentiel d'action : + 50 mV. L'arrivée de l'influx nerveux va augmenter brutalement la perméabilité de la membrane au sodium. Cette entrée massive de sodium à l'intérieur de la membrane va inverser la situation de repos et polariser l'intérieur de la membrane positivement et l'extérieur négativement. La propagation de la dépolarisation se fait dans les deux sens, l'intensité de l'influx nerveux ne se modifie pas au cours de sa propagation.

- La repolarisation : faute d'excitation, la membrane redevient imperméable au sodium. Donc l'extérieur redevient positif et le potentiel de repos réapparaît.

- Vitesse de conduction : la vitesse de conduction ou de propagation de l'influx nerveux est fonction de :

→ Le diamètre des fibres nerveuses : plus le diamètre est important, plus la vitesse est rapide.

→ La présence ou non de myéline : la myéline est une gaine isolante. La dépolarisation ne peut se faire qu'au niveau des nœuds de ranvier. Cette progression par saut d'un nœud à l'autre est dite saltatoire (ex : myélinisé = 120m/s alors que non myélinisé = 1m/s)

→ La température : le froide diminue la vitesse de conduction.


Un neurone ne peut conduire qu'un seul influx nerveux à la fois, et pendant la propagation de cet influx, il devient inexcitable. L'influx nerveux chemine toujours dans le même sens : des dendrites vers l'axone en passant par le corps cellulaire.

La dépolarisation est le résultat de l'excitation de plusieurs boutons pré-synaptique, l'augmentation du nombre de boutons excités s'appelle la sommation spatiale, alors que l'augmentation de la fréquence des décharges des influx nerveux par un seul neurone s'appelle sommation temporelle.
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مُساهمةموضوع: رد: كل شيء عن اختصاص INFIRMIERS DIPLÔMÉS D’ETAT   الثلاثاء 26 فبراير 2013 - 8:40

je te remercier beaucoup et je veux bien que tu m'aide à m'apprendre comment faire un rapport de fin de stage je vais le déposé à l'école de paramedical avant le 05mars2013 je travail maintenant dans une clinique je serai très heureuse c'est tu m'aide merci beaucoup
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